Le magazine Elle fait le point sur le statut du beau-parent, ou plutot sur l'absence de véritable statut du beau-parent en l'etat actuel du droit en France. A ce titre, l'avis des notaires, qui font face quotidiennement aux situations familiales complexes, donne un eclairage interessant. Extrait: « Il y a de nouveaux besoins au sein des familles recomposées, estime le président de la chambre des notaires de Paris, Christian Lefebvre. Le beau-père et la belle-mère restent un étranger pour l'enfant du conjoint en droit fiscal. » « En cas de décès, on peut tout à fait placer des enfants, alors qu’il y aurait des beaux-pères ou des belles-mères qui souhaiteraient avoir la garde », dénonce de son côté Elodie Frémont, notaire, sur Europe1.
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